On vit dans nos têtes : dans les échéanciers, les décisions, les notifications. Mais on oublie l'essentiel : qu'on a un corps, et qu'il a besoin qu'on y revienne.
Du 1er au 21 mai, Jérémie Fiset te guide pendant 21 jours pour faire exactement ça.
Pas une routine de plus.
Une compétence que tu gardes pour la vie.
Prix de lancement jusqu'à dimanche minuit.
Ton rythme, lui, commence le 1er mai.

Le problème, c'est pas ton corps.
C'est ce que tu t'es mis à croire sur lui.
La vie va vite, le corps attend, et quelque part dans cet écart, on finit par se raconter qu'on manque de discipline, que l'exercice ce n'est pas notre nature, qu'on n'est pas quelqu'un de constant.
Mais tout ça… c'est pas vrai. C'est juste qu'on ne t'a jamais appris que ton état physiologique se régule, et que revenir dans ton corps, ça s'apprend. Pas en une séance. Pas par effort de volonté. Par une pratique quotidienne, installée dans le temps — du 1er au 21 mai.

21 jours pour instaurer une culture quotidienne du mouvement.
C'est la saison du changement.
21 entrées différentes dans ton corps. Courtes, accessibles, progressives — une par jour, du 1er au 21 mai. En résonance avec le renouveau du printemps.
Pas des cours magistraux — des espaces de récit.
Des moments pour relier ce que tu vis dans ta pratique à l'histoire plus large de qui tu es en mouvement.
Une invitation à penser différemment.
À écouter en marchant. En conduisant. En faisant la vaisselle. En périphérie de ta pratique — là où le récit se réécrit vraiment. Une question par jour.
Tu n'avances pas seul.
Tu n'avances pas seul. La culture se construit dans un contexte — et ce contexte, c'est aussi les autres.
On ne change pas notre corps sans changer l'histoire qu’on se raconte.
Depuis combien d'années est-ce que tu te dis : "Je devrais bouger plus."
On peut appeler ça de la procrastination. Ou un récit intérieur qui n'a jamais eu la chance d'être réécrit.
Pendant ces 21 jours, le mouvement n'est pas l'objectif. C'est le véhicule.
Le vrai travail, c'est de passer de "je ne suis pas quelqu'un de constant" à "je suis quelqu'un qui habite son corps."
Ça ne se fait pas en 60 minutes. Ça se fait jour après jour, dans la répétition d'un geste qui finit par t'appartenir.
« On ne revient pas dans son corps par discipline. On y revient par récit. »
✔ Accès à vie aux pratiques
✔ 4 rencontres en direct avec Jérémie
✔ Accès au groupe privé de la cohorte
👉 Prix de lancement jusqu'au jeudi 30 avril, minuit.




